NUMiDIA نوميديا
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pauvre université algeriennes

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1 pauvre université algeriennes في الخميس مارس 28, 2013 8:04 pm

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Les souffrances de Professeur Ahmed ROUADJIA

Ahmed ROUADJIA
Enseignant chercheur.
Directeur du laboratoire de recherche d'histoire, de sociologie et des changements sociaux et économiques
Université de Msila


--- En date de : Ven 15.3.13, Rouadjia ahmed a écrit :


À: "Tahi Ismail"


Cher collègue, Ismail Tahi

J’ai bien enregistré votre message et vous êtes le premier, parmi, la centaine de collègues à qui j’ai envoyé un email collectif pour les alerter et leur dessiller les yeux sur les centaines d’enseignants devenus docteurs SAN BACS au niveau national, sans parler des PLAGIAIRES, qui ont soutenu des thèses de doctorats par ce truchement, à m’avoir répondu en promettant deux choses :1. La critique prochaine de mes œuvres qui seraient, comme moi, influencées « par l’école française » .2 l’envoi de ta thèse accompagnée éventuellement de tes dix bacs pour que je puisse les passer au peigne fin , et en vérifier donc l’authenticité !
J’acceptes sans rechigner vos remarques critiques, même infondées, et j’accueille avec « philosophie » le défi que vous me lancez, pour je ne sais quelle raison exacte, à la face….


Remarques importantes : votre phrase : « je peux dire que vous êtes influencé par l'école française » va sans doute réjouir certains et provoquer leur hilarité ; elle ne manquera certainement pas de rendre de grands services aux partisans du repli identitaire, de l’opportunisme politique et religieux, de la régression et du retour à l’Age d’Or, qui sont assez nombreux et très actifs dans deux structures rattachées à l’université de Msila : 1.le département d’histoire, qui est investi par des arabophones monolingues aux visions arrêtées, 2.la section locale du CNES, dominée entièrement par les gens de HAMAS, d’obédience Frères Musulmans, et qui me vouent toutes deux justement une haine rentrée pour m’être opposé à leur volonté manifeste d’imposer leurs visions étriquées et étroites à l’université…


Cher collègue, ce qui m’étonne dans votre propos, c’est que vous, le chercheur « moderne » pour ne pas dire « laïc », étiquette que je vous épargne au risque de vous attirer des ennuis, vous qui préparez une thèse sur l’un des héros de la Révolution, Hocine Ait Ahmed, leader du FFS, vous reprenez à votre compte le même langage, les mêmes rengaines, et les mêmes étiquettes dis qualifiantes dont usent les extrémistes musulmans ou les arabophones bornés pour qui toute pensée, ou approche critique qui diverge avec la leur est « étrangère, exogène ou anti- nationale »
Mon Cher collègue, vous me fournissez, par la teneur de votre message l’occasion, de vous faire un grand déballage …Un déballage qui va vous mettre sous les yeux le fait qu’il existe une similitude entre votre représentation du monde et celle des islamistes de Hamas et de leurs « frères » du département d’Histoire qui entendent me combattre, de me réduire au silence avant de me chasser définitivement de Msila afin qu’ils puissent retrouver la paix qu’ils avaient avant mon arrivée accidentelle dans cette ville pour laquelle j’éprouve malgré moi beaucoup d’affection.
Je dirai à ces coteries ternes et desséchées que, comme dit le Kabyle « Ahnâ imout Qâssî ! » ( c’est ici que crève Kaci !! » Je ne quitterai pas Msila, et moins encore le département d’Histoire. J’aime et je préfère de loin Msila à Alger, Paris ou Londres….Abandonner Msila pour une autre altitude, même clémente où règneraient des mœurs douces, je ne le ferai pas…c’est laisser la place vacante à des médiocres, c’est permettre à des borgnes de s’ériger en Rois…Non, cela ne se peut. A Msila, je suis chez moi, et chez moi, j’interdis à quiconque de favoriser la médiocrité et l’obscurantisme de la pensée….


Ahmed ROUADJIA, « Le laïc », « Le mécréant », « l’impudique » et le « grivois »

Entre les deux structures, il existe des passerelles et des affinités idéologiques . Les doubles caquettes, voire les triples étiquettes, sous lesquelles ils se présentent ou agissent en catimini leur permettent de ratisser large et de pénétrer dans tous les interstices de la société : On peut être tout à la fois CNES –National et HAMAS, arabophone au sens idéologique et musulman « modéré » mais enrôlé cependant au service d’une idéologie politique inavouée, voire obscure et obscurantiste ; on est enseignant, responsable administratif chargé de la recherche scientifique, et partisan chaud de Hamas d’Abu Jarra Soltani… Tous ces cas de figures existent en l’Université de Msila
Ce sont ces gens justement qui ont initié des dizaines de pétition contre Ahmed ROUDJIA, qualifié tour à tour de « Francophone », de « laïc », de « mécréant », d’anti- national et d’anti- musulman !!! Cette façon de faire est une incitation au meurtre, à la haine, à la violence…
Le Chef de la section local du CNES qui est censé défendre les intérêts de tous les enseignants, indépendamment de leur filiation idéologique, religieuse ou ethnique, n’hésite pourtant pas à prêter main forte à certains enseignants du département d’histoire nourri au lait de l’idéologie de Hamas et de l’arabo-islamisme le plus conservateur, pour me disqualifier et me faire passer aux yeux de tous comme une sorte de renégat, de traître, une sorte d’incarnation condensée de « hizb farança ! »

Quand Le chef de la section du CNES locale agresse physiquement un enseignant et le traite verbalement de « huthâlâ » ( déchet)

Ce même chef de la section locale m’avait agressé physiquement et verbalement il ya quelque temps, lors d’une Assemblée d’enseignants convoquée par lui en vue de discuter des critères d’attribution du logement, critères définis par cette même section de manière subjective, et surtout en fonction non des grades et des diplômes, mais en fonction, entre autres, de la Loi Normale ou la loi de GAUSS, ce qui signifie en l’occurrence que la Loi du Nombre qui fut appliquée de manière empirique joua en faveur du nombre important des maîtres assistants au détriment de la minorité constituée de Maîtres de Conférences et de professeurs… A ce critère, on y avait ajouté celui de l’affinité « idéologique » et de la proximité « géographique » ou « tribale », de sorte que les « bénéficiaires » parus dans la liste affichée n’étaient pas ceux que l’on s’ y attendait, mais bien d’autres….
C’est parce que je voulais mettre mon « nez » dans cette liste de bénéficiaires trié sur le volet et à huis clos , liste qui devait être débattue « démocratiquement » et en public que je me fus violement refoulé dès le seuil de l’amphi où devait se tenir l’Assemblée du CNES, après avoir été frappé par Rachid ZINE, chef de la section CNES, puis renversé sur les marches d’escalier sous le regard hébété des agents de la sécurité de l’université, qui ne bronchèrent pas…mais dont quelques-uns furent prêts à déposer en ma faveur contre mon agresseur auquel, finalement, j’ai pardonné son acte en avisant par courrier la Commission paritaire devant laquelle il devait se présenter , de ma décision de retirer ma plainte et de clore le dossier.

En faisant cela, mon intention était de passer l’éponge sur cet incident pourtant gravissime, de jouer le jeu de l’apaisement et de la réconciliation et non celui de la guerre « des tranchées » ; je ne voulais pas attiser le Feu de la Passion et de la Haine, mais ranimer l’esprit de la Raison, de l’ijtihâd, du dialogue, et de la compréhension mutuelle ; de réactiver la notion de tolérance, chère à notre Prophète Muhammed, notion polysémique mais dont l’un des sens s’applique tout à fait à notre cas : il signifie Là Ikrâh fî-addin ( il n’y a pas de contrainte en religion).
Or, les gens du CNES et une partie de ceux de l’Histoire qui épousent leurs idées par conviction idéologique ou par intérêt strictement matériel ou terrestre, s’évertuent d’imposer leur lecture de la religion à tout le monde et celui qui s’en écarte d’un iota, n’est à leur yeux qu’un Kâfir, un impie, un infidèle. Cette étiquette , ils me l’appliquent, mais en sous main. Ils s ne l’écrivent pas noir sur blanc pour ne pas laisser de preuves, ils ne la prononcent pas non plus en public afin de ne pas donner prise e l’accusation d’intolérance et de Takfir, mais ils la distillent aux étudiants sur lesquels ils ont une influence ou une emprise réelle sur les cerveaux ( étudiants affiliées aux organisations dépendante du CNES/HAMAS ; étudiants d’histoire en passe d’aborder le master, le magistère, etc.).
Enfin, ce chef de la section locale du CNES se fait appeler à la rescousse par le chef de département sortant : il lui demande de le soutenir dans sa lutte sans merci qu’il mène contre ce « trouble fête », ce « boute- feu » qui est ROUADJIA. Et ce chef de CNES, qui a une dent contre ce ROUADJIA, ne se fait pas prier deux fois pour battre le rappel de ses troupes afin de mener contre lui une sorte de croisade ou plutôt une guerre sainte.
En sous main, il y a environ un mois, le chef de département sortant mandate un groupe « d’historiens » amis pour porter une pétition au Doyen nouvellement installé puis la même au Recteur de l’université et dans laquelle il est dit que Rouadjia « nous insulte ; nous traite de nuls ; il écrit des articles et des libelles contre nous ; il fait diffuser via internet des messages dans lesquels il nous dénigre et diffame. » Sollicité en renfort, le Chef de la section du CNES rejoint alors ces historiens pour leur apporter son appui et surenchérit : Oui, Rouadjia est un individu « méchant et agressif envers ses collègues »et devrait être de ce fait puni… Ce chef de la section du CNES est manifestement homme animé d’ une rancœur et de ressentiments tenaces envers ROUADJIA qui lui avait pourtant épargné une sévère sanction au nom de la clémence musulmane en demandant à la commission paritaire d’annuler toutes les procédures qu’elle avait entamées suite à ma plainte contre ce M. Rachid ZINE, qui se recommande pourtant d’un islam miséricordieux, clément, dépouillé de vengeance et de haine, et pourtant le voici qui mène une campagne haineuse, de type intégriste, contre Rouadjia dont le seul tort aura été de dénoncer sans mâcher ses mots l’hypocrisie les hypocrites, et tous ceux qui exploitent l’arabisme, l’arabité et l’islam à des fins politiques et partisanes, et qui font de la Religion musulmane et des ses valeurs sacrées un fond de commerce !!!
Saisi et avisé par courrier du comportement inadmissible de ce petit chef de la section locale CNES, nôtre ami Abdelmalek RAHMANI, coordonnateur national de ce syndicat, n’a pas réagi, comme si l’agression dont je fus l’objet de la part de ce Zine était vraiment « anodine » !!!
Se taire sur de tels comportements inadmissibles, c’est se faire soit le complice, soit l’indifférent, et dans les deux cas, il y a aveu d’impuissance à prendre ses responsabilités…. Il n’est pire chose que la démission ou la lâcheté qui consiste à clore les yeux la gravité des évènements…

ROUADJIA ne sait pas enseigner les relations internationales


Le chef de département d’histoire sortant ainsi que le président du comité scientifique, également sortant, avaient lors d’une réunion organisée en l’absence de ROUADJIA, décréter que ce dernier ne sait pas enseigner les relations internationales, que ses méthodes pédagogiques sont calamiteuses, que ses connaissances sont approximatives, ce qui a eu pour effets des retombées négatives sur la formation des étudiants ; que le comité scientifique et le chef de département se sont basés sur les rapports émanent des étudiants et de leurs représentants pour déclarer ROUADJIA incompétent à enseigner les matières et les modules qui lui ont été attribués. Afin que les 800 étudiants environ que j’avais sous ma « coupe », plus tous les badauds de l’université, puissent découvrir l’incompétence supposée de ROUADJIA, le Comité scientifique s’est empressé d’ afficher le procès verbal dans le hall du département, dont le chef n’était en ce moment qu’un maître assistant en histoire après avoir été longtemps maître d’école dans le primaire, le collège ou le secondaire…, quant au président du comité scientifique, il n’était aussi en ce moment, qu’un maître assistant, et l’ironie de l’histoire fait qu’il fut, vers 1984 ou 1985, mon étudiant en première année à Constantine, et le voici 27 ans plus tard, qui se conduit envers son ex-Maître à la fois en examinateur et en juge !!!

Mastères et Magistères enlevés à ROUADJIA et distribués entre les « copains » des coteries et des chapelles « amies »

C’est cette même équipe, et celle qui l’a remplacée, qui a décidé depuis des années que ROUADJIA n’aura jamais la direction des mémoires de Mastères et de Magistères au motif que ce sont les étudiants qui choisissent leurs directeurs de mémoires, et que l’administration ne peut rien faire qui puisse contrarier leurs volontés et leurs désirs. Ce sont les étudiants qui commandent à l’administration et non l’inverse !!! Or, ROUADJIA, selon ces gens de département d’histoire, est boudé par les étudiants et l’administration du département n’y peut rien. Elle exécute leur volonté, pour ne pas dire leur diktat !
Il faut dire que Monsieur l’ex-doyen de la Faculté des Sciences Sociales Humaines, qui jouait sur tous les registres ethniques pour se maintenir à son poste ( il est biskri en présence des gens de Biskra, Msili lorsqu’il est en présence des gens de cette région, ibadite lorsqu’il a affaire à des mozabites, constantinois lorsqu’il reçoit en aparté des constantinois dans son bureau…) avait placé des gens à son image dans certains départements : des gens qui vouent un culte absolu « au pouvoir » pour « le pouvoir » …L’ex-Doyen qui espérait prolonger indéfiniment son mandat, de s’éterniser sur son siège, avait besoin de gens de ce profil, qui accordent plus d’importance à l’exercice du pouvoir pour le pouvoir qu’à une gestion compétente du département d’histoire devenu un nid de parvenus et d’intrigants…
Il lui importait peu que les plus compétents du département ou l’un des départements ( histoire, sociologie, littérature, langues….) soit lésés ou marginalisés par les moins compétents ; ce qui lui importait le plus, c’est le renforcement et la reconduction des moins compétents à le tête de leurs postes ou fonctions pour que lui, Monsieur le Doyen, puisse tenir en respect ou en laisse ceux d’entre les compétents qui seraient tentés de mettre en cause son autorité… Avant d’être élégamment congédié de son poste, M. le Doyen avait déjà installé une mentalité d’ intrigants et de petits » comploteurs » » de bas étages, de gens obséquieux, et de caudataires pour qui le savoir, la science et la culture n’ont aucune « valeur ajoutée » à leurs yeux tant ils ne leurs procurent pas ce pouvoir que leur confère le prestige du titre de « chef de département » et de cette arme « suprême » : le coup de tampon suivi de la signature de Monsieur « Le chef de » !!!

Rappel à l’ordre et réparation des injustices subies


S’en tenant aussi bien à l’esprit des Lois, selon Montesquieu, qu’au sens de l’équité, le nouveau jeune Doyen aussi bien que Monsieur le recteur de l’Université de Msila , qui ont été saisi de toutes ces affaires litigieuses , se sont empressés , et de concert, de faire un rappel à l’ordre : ils ont exigé que la loi doive se prévaloir sur les considérations subjectives et partisanes, notamment en matière d’encadrement lequel revient de jure et de facto d’abord aux professeurs de l’Enseignement supérieur, ensuite aux maîtres assistants ; ensuite, les deux responsables ont déclaré nul le et non avenue l’idée selon laquelle ce sont les étudiants qui choisissent automatiquement, sans conseils ni orientation de la part de l’administration, leurs encadreurs… En faisant valoir la loi et l’efficacité par-dessus toutes les autres considérations, le Recteur et le nouveau Doyen sont parvenus à persuader la Majorité automatique, celle relevant de la Loi Normale, de l’inanité de ses efforts ayant tendu jusques alors à exclure les grades les plus élevés de l’encadrement au profit des grades inférieurs…
Grâce à ces rappels à l’ordre et aux décisions sages qui s’en sont suivies, j’ai eu finalement « ma part » de jeunes « mastères » à diriger…
N’étaient ces nouveaux responsables, je n’aurais jamais eu de mémoires à diriger dans ce département d’histoire qui a été très tôt investi par des enseignants venus du primaire, des collèges et des lycées et qui ont gardé cette mentalité de maître d’école coranique ou deTaleb des zaouias de l’Algérie coloniale et pré- coloniale. Une mentalité rigide comme du roc, et imperméable à toute raison rationnelle ou critique au sens que donne à ces notions le Grand Ibn Khaldun… ou Ibn Roshd ( Averroès des Croisés).



j'ai lu tous vos écrits parus dans le quotidien El Watan, tes livres ( grandeur &décadence de l’État algérien )( les frères et la mosquée ) et les messages que vous m'aviez envoyés .
en ce qui concerne vos livres , je peux dire que vous êtes influencé par l'école française . chose que je peux comprendre .Je ne tarderai pas à critiquer dans votre journal .
Pour ce qui est des thèses , je suis prêts à vous envoyer ma thèse .Au sujet des Docteur sans baccalauréat , je suis docteur avec dix(10) bacs ....
JE VOUS DÉFIE !

http://numidia.ahlamuntada.com

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